Questions fréquentes sur le pochoir de tatouage : papier, taille, apps
Réponse directe
Les questions fréquentes sur le pochoir de tatouage se ramènent presque toujours à cinq choses : le papier de transfert que tu utilises, la façon dont le stencil a été posé et le temps qu'il a séché, si l'impression est sortie à taille réelle, si l'image source avait assez de résolution pour être convertie, et ce qu'une app peut faire ou non dans tout ça. Cette page répond aux questions que les tatoueurs tapent vraiment, en deux à quatre phrases chacune, avec les chiffres dont dépend le métier : un trait d'au moins 0,3 mm, une source d'au moins 1000 px, 10 à 20 minutes de séchage, un chevauchement de 15 mm pour le tuilage. Quand un guide complet existe, la réponse y renvoie.
Papier et transfert
Sur quel papier imprimer ou décalquer un pochoir de tatouage ?
Du papier thermique si tu as un thermocopieur, ou du papier hectographique (carbone à main levée) si tu décalques à la main. Les deux laissent une image de carbone violette sur la peau une fois appliqués avec du liquide de transfert. Le papier d'imprimante ordinaire ne porte aucun pigment : un motif imprimé dessus doit encore passer par l'une de ces deux feuilles, ou par un marqueur dans ta main, avant d'arriver sur la peau. Réponse complète →
Peut-on passer du papier à stencil dans une imprimante normale ?
Seulement les feuilles explicitement vendues comme papier à stencil jet d'encre ou papier à stencil laser, et chaque type ne fonctionne que dans une famille d'imprimantes, pas dans les deux. Le papier thermique standard à quatre couches ne s'imprime pas sur une jet d'encre, et il ne doit jamais passer dans une laser, où la chaleur du four peut faire fondre la couche de carbone à l'intérieur de la machine. Si le paquet n'indique pas les imprimantes compatibles, imprime le motif sur papier ordinaire à taille réelle, puis décalque-le sur du papier hectographique ou passe-le dans un thermocopieur. Réponse complète →
Quel côté du papier à stencil se pose sur la peau ?
La face au carbone violet. Sur une feuille thermique, c'est le dessous de la feuille blanche du dessus une fois que la machine y a transféré le carbone ; sur un bloc hectographique, c'est le dos de la feuille sur laquelle tu as décalqué. L'image sur cette face est inversée, et elle se lit de nouveau à l'endroit dès qu'elle est pressée sur la peau. Réponse complète →
Faut-il mettre un pochoir de tatouage en miroir ?
Pas avec du papier thermique ni avec du papier hectographique : imprime ou décalque le motif tel qu'il doit se lire sur la peau, le carbone se dépose inversé au dos de la feuille et ressort à l'endroit au contact. Les feuilles sur lesquelles tu imprimes directement avec une jet d'encre ou une laser peuvent faire exception, parce que la face imprimée peut être celle qui touche la peau, alors suis les instructions de ce papier-là. Quand tu as vraiment besoin d'une copie inversée, par exemple une pièce assortie pour l'autre bras, retourne le fichier avant d'imprimer plutôt que le papier ; InkLine propose le miroir et le retournement pour ça.
Peut-on réutiliser un pochoir de tatouage ?
Réutilise le fichier, pas la feuille. Un transfert thermique ou hectographique cède l'essentiel de son carbone à la première pression : une deuxième application avec la même feuille sort en général pâle et irrégulière, la repasser par-dessus un transfert partiel ne tombe presque jamais pile, et une feuille qui a touché la peau d'une personne ne doit pas toucher celle d'une autre. Garde le fichier enregistré, par exemple un PDF de la mise en page d'impression, ou le master imprimé, imprime une feuille neuve à chaque fois, et remesure avant de réutiliser un motif sur un autre corps, parce qu'un pochoir ajusté à un membre tombe rarement bien sur un autre.
Poser le stencil et le laisser sécher
Comment poser un pochoir de tatouage sur la peau ?
Rase la zone même si elle a l'air glabre, nettoie-la au savon vert ou à l'alcool isopropylique à 70 %, et laisse-la sécher complètement. Étale une fine couche de liquide de transfert jusqu'à ce qu'elle soit collante plutôt que mouillée, pose la face carbone en un seul geste, appuie 30 à 60 secondes sans faire glisser, et décolle par un coin. Ensuite, laisse sécher sans y toucher : la feuille a fait son travail, et tout ce qui rate à partir de là vient de la préparation, du liquide ou d'un stencil touché trop tôt. Réponse complète →
Combien de temps laisser sécher un stencil avant de tatouer ?
Dix à quinze minutes sur une zone plate, fraîche et qui bouge peu comme l'avant-bras, et plutôt vingt sur les côtes, le sternum, le dos, l'intérieur de la cuisse, les mains et les pieds. La chaleur, la transpiration et l'humidité allongent cette attente au lieu de la raccourcir. Pendant le séchage, n'étire pas la peau, ne pose pas de vêtement dessus et ne l'essuie pas ; un stencil touché alors qu'il est encore collant est la cause de bavure la plus fréquente. Réponse complète →
Combien de temps tient un pochoir de tatouage sur la peau ?
Un stencil bien posé et complètement sec tient en général une séance de plusieurs heures, à condition d'essuyer la zone doucement plutôt que de frotter. Il s'efface d'abord là où tu essuies, étires et mets le plus de pommade, et c'est pour ça que beaucoup de tatoueurs choisissent l'ordre dans lequel ils avancent pour ne pas poser la main ni essuyer sur les parties du stencil qu'ils n'ont pas encore tatouées. Si on n'y touche pas, le pigment peut rester visible sur la peau un jour ou plus, jusqu'à ce qu'on le retire au savon ou à l'alcool.
Pourquoi mon stencil de tatouage ne prend pas sur la peau ?
Presque toujours à cause de la préparation de la peau ou du liquide. Une peau qui n'a pas été rasée, dégraissée et bien séchée, un reste de crème ou de sueur, un liquide trop épais pour prendre ou essuyé au point qu'il n'en reste rien, une feuille qui a glissé ou qu'on a repositionnée après le contact : chacun de ces cas donne un transfert pâle ou irrégulier. Sur les zones courbes, étirées ou humides comme les côtes, le papier perd le contact avec la peau par endroits, et ces endroits ne reçoivent aucun pigment. Vérifie aussi la feuille imprimée : si les lignes sont déjà pâles sur le papier, le problème est en amont de la peau. Réponse complète →
Comment enlever un pochoir de tatouage de la peau ?
Avec de l'alcool isopropylique à 70 % ou du savon vert sur une compresse propre, en essuyant en lignes droites avec une compresse neuve à chaque passage, jusqu'à ce que la peau soit nette. Évite de frotter en cercles, ce qui enfonce le pigment dans les follicules et laisse un contour fantôme sous le stencil suivant. Laisse la peau sécher complètement avant de reposer une feuille, et ne rattrape jamais sur place une section qui a bavé : essuie toute la zone et pose une feuille neuve. Réponse complète →
Peut-on poser un stencil de tatouage avec du déodorant ?
Oui, et beaucoup de tatoueurs l'ont fait : le déodorant ou l'antitranspirant en stick est le système D classique pour poser un stencil, et il tient vraiment. La contrepartie, c'est la régularité : il a tendance à lâcher plus tôt qu'un liquide de transfert dédié sous les essuyages et la pommade, et un stick qui touche plus d'un client est un risque de contamination croisée. Si tu en utilises un, prélève une portion sur un applicateur jetable pour chaque client au lieu de l'appliquer directement avec le stick, et laisse-lui le même temps de séchage complet qu'à un liquide de transfert.
Peut-on tatouer sans pochoir ?
Oui. Le travail à main levée consiste à dessiner le motif directement sur la peau au marqueur dermographique pendant que la référence reste sur un écran ou une impression à côté de toi, et il convient aux pièces fluides qui suivent l'anatomie et aux emplacements courbes comme les côtes, où une feuille plate se déforme. Il convient mal au lettrage, aux mandalas et à tout ce qui est en symétrie miroir, où un stencil transféré, ou au moins une ligne médiane imprimée, reste le moyen le plus sûr de contrôler la symétrie. Rien ne passe de l'écran de la tablette à la peau : chaque ligne reste tracée de ta main. Réponse complète →
Taille et impression
Comment mesurer un tatouage pour faire le pochoir ?
Mesure l'emplacement sur le corps, pas le dessin. Avec le client dans la posture qu'il gardera pendant la séance, prends la largeur et la hauteur en millimètres avec un mètre ruban souple, et pour tout ce qui fait le tour d'un membre, mesure la longueur de l'arc sur la courbe plutôt que la distance en ligne droite. Note ces chiffres avant d'ouvrir le fichier, imprime le motif à cette taille et tiens le papier contre le membre ; au-delà d'environ deux tiers de la face visible d'un membre, les bords du motif tournent et sortent du champ de vision, donc découpe les pièces qui font le tour en panneaux séparés. Un aperçu à l'écran est une visualisation, pas une mesure. Réponse complète →
Faut-il un thermocopieur pour faire des pochoirs de tatouage ?
Non. Une imprimante jet d'encre ou laser domestique, avec du papier hectographique décalqué à la main ou avec un papier prévu pour cette imprimante, produit un stencil utilisable pour une pièce ponctuelle, et un apprenti peut faire toute sa période d'entraînement comme ça. La différence, c'est la vitesse : un thermocopieur sort une feuille en 10 à 30 secondes environ, alors que décalquer le même motif à la main prend 10 à 40 minutes, donc un shop qui fait plusieurs stencils par jour a toujours besoin d'un thermocopieur dédié, et aucune app de téléphone ne le remplace à ce volume. Réponse complète →
Quelle résolution en DPI pour imprimer un stencil de tatouage ?
300 DPI mesurés à la taille d'impression finale, pas à la taille qu'a le fichier source par hasard. 200 DPI transfèrent encore correctement pour un trait simple et épais, et en dessous d'environ 150 DPI les lignes fines se cassent en tirets au transfert. Les DPI effectifs, c'est la largeur de l'image en pixels divisée par la largeur imprimée en pouces : un motif de 2400 px imprimé sur 8 pouces (environ 20 cm) de large fait 300 DPI, et le même fichier sur 16 pouces (environ 40 cm) en fait 150. Réponse complète →
Pourquoi mon pochoir de tatouage s'imprime trop petit ?
Presque toujours à cause de la mise à l'échelle de la page. Ajuster à la page, Réduire les pages trop grandes et l'option Ajuster à la zone imprimable du pilote redimensionnent chacune la feuille pour laisser la place à la marge matérielle de 3 à 5 mm de l'imprimante, ce qui tombe en général entre 94 et 97 % de la taille réelle, et beaucoup de pilotes en réactivent une en douce à l'impression suivante. Choisis Taille réelle ou 100 %, imprime une épreuve sur papier ordinaire avec un carré d'étalonnage de 50 mm à côté du motif (InkLine imprime une règle de contrôle de 5 cm sur chaque feuille pour ça), et mesure-le à la règle en acier avant qu'une feuille de transfert approche de l'imprimante. Sur un téléphone, imprime un PDF au format de la page plutôt qu'une image seule, parce qu'une image ne porte aucune taille physique et que le système d'impression l'étirera ou la réduira pour remplir la feuille. Réponse complète →
Quel format de feuille pour imprimer un pochoir de tatouage ?
En général US Letter (215,9 × 279,4 mm) ou A4 (210 × 297 mm), les formats sous lesquels le papier de transfert se vend le plus, en portrait ou en paysage. Une fois les marges d'impression déduites, le US Letter et l'A4 donnent environ 19 à 20 cm de largeur utile, ce qui couvre la plupart des pièces d'avant-bras, de mollet ou d'un seul côté de la poitrine, et passer l'A4 en paysage fait gagner environ 44 % de largeur avant d'avoir besoin d'une feuille plus grande. Au-delà, le motif passe sur de l'A3 (297 × 420 mm) ou du Tabloïd (11 × 17 pouces), si ton imprimante et ton papier de transfert le supportent tous les deux, ou se tuile sur plusieurs feuilles. InkLine met les pochoirs en page sur cinq formats : US Letter, US Legal, Tabloïd, A4 et A3. Réponse complète →
Peut-on imprimer un pochoir de tatouage sur deux feuilles ?
Oui, en le tuilant : le motif est imprimé à 100 % sur plusieurs feuilles avec un chevauchement de 10 à 15 mm sur chaque bord partagé, et chaque tuile s'aligne sur le trait répété dans ce chevauchement. Scotche le master sur l'établi pour vérifier le motif, puis redécoupe les tuiles et transfère-les sur la peau une section à la fois, parce que le ruban adhésif ne transfère pas et qu'une feuille scotchée n'épousera ni une épaule ni une cage thoracique. AirPrint n'a pas d'option d'impression en affiche, donc le découpage doit se faire dans le fichier avant l'ouverture de la boîte de dialogue d'impression ; le tuileur d'InkLine applique un chevauchement fixe de 15 mm, imprime trois repères de calage en croix dans un cercle et une ligne de coupe en pointillés sur chaque jonction, et étiquette chaque feuille avec sa place dans la grille. Réponse complète →
Photos, résolution et images source
Est-ce que 1000 pixels suffisent pour un pochoir de tatouage ?
Environ 1000 px sur le grand côté, c'est le plancher, pas un objectif, et à 300 DPI ça ne s'imprime qu'à environ 8,5 cm (3,3 pouces) de large. Vise au moins 1500 px pour tout ce que tu comptes convertir, et environ 2400 px sur la largeur du motif pour une pièce de 20 cm. Sous le plancher, aucun mode d'extraction ne transforme le fichier en trait propre, quelle que soit l'app que tu ouvres : tu redessines le motif par-dessus une référence, tu ne le convertis pas. Réponse complète →
Peut-on faire un pochoir de tatouage à partir d'une capture d'écran ?
Seulement pour quelque chose de petit, et seulement si tu as le droit d'utiliser l'image. Les captures d'écran de réseaux sociaux et de messageries plafonnent en général autour de 1080 px sur le grand côté avant recadrage, ce qui te limite à environ 3,5 pouces (9 cm) à 300 DPI, et elles portent des blocs de compression qu'un passage en contour lit comme de la texture. Demande plutôt le fichier original ; si la capture montre le tatouage fini d'un autre tatoueur, sers-t'en pour comprendre ce que veut le client et dessine ta propre version.
L'upscaling suffit-il à rendre une photo exploitable pour un pochoir de tatouage ?
L'upscaling ajoute des pixels, pas de l'information. Il aide vraiment une source limite, comme une photo un peu molle de 1200 px, en donnant à l'extraction des contours plus lisses sur lesquels poser le trait, mais il ne peut pas retrouver un détail que l'appareil n'a jamais enregistré, et il grossit les artefacts de compression jusqu'à en faire des formes qui ont l'air voulues. Utilise-le au-dessus du plancher de 1000 px, pas comme un sauvetage en dessous ; l'upscale x2 facultatif d'InkLine à l'import est un rééchantillonnage local et suit la même règle. Réponse complète →
Peut-on faire un pochoir de tatouage à partir de la photo d'un dessin ?
Oui, et un dessin bien photographié est l'une des meilleures sources qui soient. Photographie-le bien de face, sous une lumière plate et uniforme sans dégradé d'ombre sur la page, garde-le au-dessus d'environ 1000 px sur le grand côté, et passe un débruitage avant l'extraction s'il a été pris au téléphone ailleurs qu'en pleine lumière, parce que le grain du capteur devient des mouchetures dès que l'image est poussée en noir et blanc. Le crayon léger est la première chose qui disparaît, alors garde le nettoyage bas sur une esquisse au graphite et efface plutôt les marques parasites à la main. Réponse complète →
Qu'est-ce qui fait qu'une photo se convertit mal en pochoir de tatouage ?
Plus que tout, un éclairage plat et uniforme. L'extraction lit le contraste : une photo avec une vraie séparation entre clairs et sombres se convertit proprement, alors qu'une photo éclairée à plat donne des lignes trouées qu'aucun curseur ne referme ; une lumière latérale qui sculpte les contours bat la lumière uniforme à chaque fois. Les arrière-plans chargés, la fourrure, une forte compression JPEG et un sujet qui ne remplit qu'un coin du cadre aggravent tout ça, alors recadre à la forme du tatouage fini avant de convertir, pas après. Une conversion rapide dans le navigateur te dit en quelques secondes si une photo a le contraste qu'il faut avant que tu t'y engages. Réponse complète →
Peut-on faire un pochoir à partir d'un tatouage trouvé sur internet ?
Pas comme motif. Le tatouage d'un autre tatoueur, une planche de flash ou une peinture est l'œuvre de son auteur, protégée par le droit d'auteur, et la passer dans un convertisseur ne change pas à qui elle appartient ; le trait qui en sort est une œuvre dérivée de la source. En plus, les photos de tatouages cicatrisés se convertissent mal, parce que les contours sont flous et que la lumière a été pensée pour la photo, pas pour l'extraction. Sers-toi de l'image pour comprendre ce que le client aime, puis dessine ta propre composition et convertis-la.
Traits, modes et qualité du stencil
Quelle épaisseur de trait pour un pochoir de tatouage ?
Garde le trait le plus fin entre 0,3 et 0,5 mm environ, mesuré sur la feuille imprimée à 100 %, 0,4 mm étant un juste milieu sûr pour la plupart des pièces. Les traits capillaires de moins d'environ 0,3 mm portent si peu de pigment qu'un essuyage, un étirement ou une zone de peau humide les efface en premier, tandis qu'une ligne de stencil qui dépasse nettement 0,8 mm dépose plus de pigment que l'aiguille n'en demande comme guide et brouille l'endroit où passe vraiment la ligne. L'écran d'impression d'InkLine peut retracer les lignes à 0,3, 0,4 ou 0,5 mm pour la taille d'impression, et quand les traits restent tels que dessinés, il prévient s'ils vont sortir plus fins que 0,2 mm ou plus épais que 0,8 mm. Juge l'épaisseur sur le papier, jamais sur un écran zoomé où un trait capillaire a l'air d'un trait plein. Réponse complète →
Pourquoi les lignes de mon stencil sortent-elles pâles ou pointillées à l'impression ?
Si les lignes sont pâles, en pointillés ou grises sur le papier lui-même, le problème est en amont de la peau : une source de moins d'environ 1000 px sur son grand côté, un motif imprimé sous environ 150 DPI à la taille finale, des traits capillaires plus fins qu'environ 0,3 mm, ou une imprimante en mode brouillon ou économie. Corrige le fichier et les réglages d'impression puis réimprime, parce qu'aucune quantité de liquide ni de pression ne met sur la peau un pigment qui n'a jamais été sur la feuille. Si la feuille est nette mais pas le transfert, regarde plutôt du côté du liquide, de la préparation ou du contact.
Faut-il mettre les ombrages sur un pochoir de tatouage ?
En général pas sous forme de ton imprimé. Un stencil chargé de gris ou d'un grand aplat noir dépose plus de pigment que la peau ne peut en retenir, et le premier étirement ou essuyage l'étale sur le trait dont tu avais besoin. Transfère les contours, les limites des aplats et quelques petits repères là où l'ombrage commence et s'arrête, et garde une version ombrée à l'écran à côté de toi comme référence de travail. Le réalisme est l'exception : le stencil y est une carte faite de points de repère et de limites d'ombre plutôt qu'un dessin au trait, et c'est ce que dessine le mode Tonal d'InkLine, en lignes noires et en hachures plutôt qu'en gris.
Comment enlever les petits points parasites sur un stencil ?
Commence en amont : si la source est une photo de téléphone, passe un débruitage avant l'extraction, parce que le grain du capteur devient des mouchetures dès que l'image est seuillée en noir et blanc, et accentuer la netteté d'un fichier bruité empire les choses. Utilise ensuite un réglage de nettoyage pour retirer les petites marques isolées, et efface le reste à la main. Dans InkLine, le mode Débruité, qui trace sur une copie débruitée de la photo, fait la première étape et le curseur Nettoyage la deuxième ; Nettoyage s'applique à Linework, Croquis, Débruité et Contour, mais pas à Dotwork ni à Tonal, où les petites marques sont le motif lui-même. Réponse complète →
Quel niveau de détail peut-on mettre dans un pochoir de tatouage ?
Moins que ce que l'écran laisse croire. Sur la feuille imprimée, retiens ces minimums de travail : environ 2 mm entre deux lignes séparées, environ 1 mm ou plus pour les points isolés et les espaces, un pas de 0,8 à 1,5 mm de centre à centre entre les points d'un pointillé, et plus d'environ 1 mm pour les espaces fermés à l'intérieur des lettres. Tout ce qui est plus serré se bouche au transfert, parce que presser la feuille étale un peu le pigment, puis se bouche encore sur la peau quand l'encre diffuse au fil des ans. Imprime un test à la taille finale et regarde-le à plat sur la table : un espace que tu ne distingues pas nettement sur le papier, tu ne le distingueras pas sur la peau.
Ce qu'une app de pochoir fait et ne fait pas
À quoi sert vraiment une app de pochoir de tatouage ?
Elle transforme une photo, un scan ou un dessin en trait noir sur blanc et met ce trait en page à une taille physique mesurée sur une feuille de papier. Dans InkLine, ça veut dire six modes de pochoir (Linework, Croquis, Contour, Dotwork, Tonal et Débruité) avec les curseurs Détail, Intensité et Nettoyage, des pinceaux Apple Pencil pour réparer les lignes cassées avec la photo d'origine sous le pochoir comme repère, le miroir et le retournement, et une mise en page d'impression à taille réelle sur cinq formats de papier qui tuile tout ce qui dépasse une feuille. Ce qu'elle ne fait pas, c'est poser quoi que ce soit sur la peau : chaque chemin finit toujours sur une feuille de transfert, un décalque hectographique ou un marqueur dans ta main. Réponse complète →
Une app de stencil peut-elle rattraper une photo floue ou en basse résolution ?
Non. En dessous d'environ 1000 px sur le grand côté, aucune photo ne peut être transformée en stencil propre, quel que soit le mode ou le curseur ; à ce stade, tu redessines, tu ne convertis pas. L'upscaling élargit la plage utilisable pour un fichier limite, mais il ne peut pas inventer un détail que l'appareil n'a jamais capté. La voie honnête pour une mauvaise source, c'est de la redessiner : l'écran d'édition d'InkLine peut placer la photo d'origine sous le pochoir à l'opacité que tu choisis, pour que tu redessines contre elle à l'Apple Pencil chaque ligne qui compte. Réponse complète →
Une app de pochoir de tatouage marche-t-elle sans connexion internet ?
Ça dépend de l'endroit où l'app fait ses traitements, et une fiche App Store ne te le dira pas toujours. Dans InkLine, le flux manuel est du traitement d'image local : les six modes de pochoir, les curseurs, la netteté, l'upscale x2 à l'import, la retouche, la mise en page d'impression et l'export tournent tous sur l'appareil, donc ils fonctionnent en mode avion et dans un hall de convention sans réseau exploitable, et les photos des clients ne quittent jamais le téléphone ou l'iPad. Les fonctions IA sont l'exception, IA Affiner et l'upscale x4 compris : elles passent par le réseau, consomment des crédits, et tout ce que tu leur envoies quitte l'appareil. Réponse complète →
L'aperçu sur la peau montre-t-il la vraie taille du tatouage ?
Non. Un aperçu sur la peau règle la composition, l'orientation et l'échelle approximative par rapport au membre, mais c'est une visualisation, pas une mesure de la façon dont un motif se pose sur une surface courbe, et il ne peut pas te dire qu'une pièce qui fait le tour de l'épaule sera trop courte de 8 mm autour du deltoïde. Dans InkLine, c'est une image générée par IA du motif sur une partie du corps générique, donc il a besoin d'une connexion réseau et consomme des crédits. La vérification décisive reste un pochoir imprimé à taille réelle, tenu contre le corps dans la posture de la séance. Réponse complète →
Une app de pochoir de tatouage peut-elle remplacer un thermocopieur ?
Pas pour le volume d'un shop. Une app de téléphone prépare le fichier et l'imprime sur une imprimante compatible AirPrint ou l'exporte en PDF, ce qui suffit pour les pièces ponctuelles, les déplacements et les années d'apprentissage, mais un thermocopieur sort une feuille prête à transférer en quelques secondes, et un shop qui fait plusieurs stencils par jour en voudra toujours un. Ce que l'app ajoute, c'est le travail en amont de l'imprimante : extraction, nettoyage, mise en page à taille réelle et tuilage, qu'un thermocopieur ne fait pas, et ce qu'elle imprime sur papier ordinaire est exactement ce que tu passes ensuite dans un thermocopieur.
Prix
L'app InkLine est-elle gratuite ?
Le téléchargement est gratuit. Le flux manuel de pochoir (traitement, retouche, mise en page d'impression et export) est gratuit jusqu'à un quota d'images que tu peux y faire passer, et demande un abonnement au-delà de ce quota ; la génération par IA utilise un système de crédits séparé, et rien dans la chaîne d'impression ne dépend des crédits. Le quota est configuré à distance et peut changer sans mise à jour de l'app, alors vérifie la rubrique Achats intégrés de la fiche App Store plutôt qu'un chiffre que quelqu'un t'a cité.
À quoi servent les crédits IA d'InkLine ?
Uniquement aux fonctions IA : transformer une description écrite en motif original dans l'un des 16 styles, convertir une photo en trait prêt pour le stencil, produire un aperçu en couleur à partir d'un stencil, placer un motif sur l'un des 10 emplacements du corps pour un aperçu sur la peau, et les passes d'upscale x4 et d'IA Affiner. Tout ça passe par le réseau, c'est pour ça que c'est décompté, et ce qui revient est un point de départ qu'un tatoueur retravaille, pas un stencil fini. Le traitement d'une photo dans les six modes de pochoir, la retouche, la mise en page d'impression et l'export ne consomment pas de crédits ; ils relèvent du flux manuel et de son propre quota. Réponse complète →